Avant de commencer à écrire sur la fin du voyage, je vous indique tout de suite que les photos n'ont aucun lien avec ce qui est écrit. Elles ont été prises le 14 juillet à Yvoire, petit village médiéval en France, puis le soir sur le bord du lac Léman à Genève. Comme je n'ai pas de photos de la fin du voyage (dans ls aéroports et tout ça, vous voyez le genre), mais que je ne voulais pas mettre que du texte, j'ajoute ces dernières photos.
La veille du départ, nous avons été à l'aéroport pour faire enregistrer les bagages vu notre départ matinal prévu pour 7h30 le lendemain matin. Sur place, la surprise du poids limite des bagages nous attendait. En fait, nous savions que nous allions dépasser le poid prévu de 23 KG par personne. Ce que nous ne savions pas, c'était le que le prix du surplus est incoryablement élevé, soit de 20 CHF par kilo de plus. La valise de mon père avec ses 31 KG aurait donc coûté plus de 200 Francs en surpus. Mon père n'a pas eu le choix, il a du sacrifier du chocolat en plus de deux bouteilles de vin et malgré cela, il a du payer 60 Francs de surplus, seulement avec Air France pour la liaison Genève-Paris. Nous pensions donc devoir faire face à quelque chose de similaire avec Air Transat le lendemain.
Le départ de Genève a été retardé le lendemain. Une fois tous les pasasgers à bord, le commandant nous a avisé que la tour de contrôle ne nous autorisait pas à partir avant 30 minutes pour cause de régulation du transport aérien à Paris. Ce n'était pas un bon signe pour nous, car nous n'avions déjà pas beaucoup de temps entre les deux vols. Comme de fait, cela a passé près de nous causer bien des ennuis.

D'abord, nous avons attendu très longtemps dans la passerelle adaptée venue exprès nous sortir de l'avion d'Air France, une bonne vingtaine de minutes au minimum. Par contre, à la suite de cela, tout a été très vite. Quelqu'un est venu nous chercher et nous a emmenés au bon endroit pour réccupérer nos valises plus la chaise roulante. Très vite, nous sommes sortis du terminal attendre une navette adaptée qui est venue pour nous emmener à l'autre terminal. Sur place, en regardant les numéros de vols pour les enregistrements de bagages, le notre n'était pas écrit nul part. Un employé de Transat nous a dit que l'enregistrement venait tout juste de terminer, que nous étions en retard. Finalement, nous avons pu enregistrer nos bagages très rapidement et nous avons pris les deux dernières places de l'avion qui n'étaient même pas l'une à côté de l'autre. J'ai passé le vol dans la rangée 4 alors que mon père était dans la rangée 32, la dernière je crois...
L'important, c'est que nous avons tout de même réussi à prendre l'avion, même si nous avons été les derniers passagers à monter à bord. Le vol s'est bien déroulé, avec tout de même plus de turbulences qu'à l'aller, et nous sommes arrivés à Québec avec 20 minutes d'avance sur l'horaire prévu.
Je viens d'écrire ces lignes de chez moi. Alors voilà, c'est terminé ! Pour l'instant...