Nous sommes déjà lundi soir, mais je dois revenir jusqu'à samedi pour vous raconter ce qui s'est passé cette fin de semaine. En fait, les choses se sont vites suivies les unes après les autres et le manque de temps combiné à la très grande fatigue m'ont forcé à repousser la description des suites du voyage.

D'abord, il faut que je vous explique, samedi dernier, je n'avais rien de prévu avant d'aller rejoindre Pierre-Étienne (mieux connu sous le nom de PEB) en ville à 20h. Par contre, le matin, mon oncle Pierrot est venu cogner à la porte de ma chambre à 8h pile en me disant "Lèves-toi, on va à Chamonix aujourd'hui" ! Cette prise de décision instantanée était principalement justifiée par l'exceptionnel beau temps qui apportait un peu d'espoir après une première semaine de voyage assez instable côté température. Pendant qu'il faisait beau, il fallait aller à Chamonix, sinon on risquait de ne pas voir les montagnes en repoussant le petit périple.

La ville est située à une altitude d'environ 1000 mètres au pied du fameux Mont Blanc, sommet européen à 4807 mètres. La seule chose que je connaissais de Chamonix, c'était la visison assez peu représentative qu'on en faisait dans Les Boys 2. La réalité est complètement différente. D'abord, nous avons passé une deuxième fois les douanes françaises, par l'autoroute cette fois. Pas de différence avec la première, le poste était désert et laissait une libre circulation entre les deux pays. Environ une heure plus tard, nous y étions, au pied des sommets alpins de coupe du monde de ski, dans le paradis des amateurs de plein air et de randonnées.

Après un bon dîner dans le camping car, c'était direction la Flégère ! Il s'agit d'une montagne accessible par téléphérique qui monte ceux qui le veulent bien à 1900 mètres d'altitude. Ce n'est pas très haut si on compare aux montagnes voisines, mais nous avons choisi cet emplacement d'abord à cause du prix (12 Euros allé-retoutr par personne), mais surtout parce qu'il offrait une vue imprenable sur le Mont Blanc, l'Aiguille du Midi, l'Aiguille Verte, la mer de glace, et bien d'autres sommets encore de l'autre côté de la vallée. Je ne suis pas un grand amateur de téléphérique, mais je n'ai pas regretté la petite bière avec vue sur les alpes une fois la montée terminée !

Si nous y retournons avant la fin du voyage, nous monterons peut-être à l'Aiguille du Midi. Un peu plus dispendieuse, la montée par deux téléphériques successifs coûte environ 40 euros, mais elle monte les touristes au plus haut qu'il leur est possible de monter, soit 3900 mètres d'altitude avec vue imprenable sur les deux côtés des alpes. En plein été, il fait environ -15 degrés celcius au sommet. La seule montagne qui dépasse l'Aiguille du Midi, c'est le Mont Blanc et celle-là, il faut la grimper, il n'y a pas de téléphérique !

En descendant de la Flégère, nous avons visité Chamonix à pied, le temps de constater qu'on y retrouve vraiment des touristes en tous genres. De ceux qui veulent se donner un air de grimpeurs sans pour autant être bien équipés, aux japonais couverts de la tête aux pieds jusqu'aux gants pour ne pas subir les effets d'un seul rayon de soleil. N'empêche que jusqu'à maintenant, je trouve que Chamonix, c'est la destination en tête de liste pour tous ceux qui veulent se promener en Europe.

Le soir, je suis allé rejoindre PEB en ville comme prévu. Après deux petites bières sur le bord du lac, nous avons cherché un bar avec un peu plus d'action où sortir. C'est là que nous avons constaté que pour le Nightlife, Genève est probablement la ville la plus plate du monde ! Nous nous sommes fait renvoyer de quartiers en quartiers pour tomber que sur des Pubs vides ou des bars de danseuses. Si vous connaissez un bon bar à Genève, dites-le moi, je le cherche encore !

Le lendemain, PEB m'a offert une petite visite éclair à Montreux en train le temps d'aller manger sur place, puis de revenir le soir même. Montreux, c'est riche ! Plusieurs célébrités vont y passer leurs vacances, mais je n'ai pas vu de visage familier sur le Quai des fleurs. En bref, la pizza était bien bonne, la villé était bien belle, c'est tout ce que j'ai à dire là-dessus.

Enfin, aujourd'hui, pour notre dernière journée ensemble avant son départ pour Zermatt et le Cervin (maudit chanceux), nous avons visité le vieux Genève avant d'aller prendre un verre avec mon père et son frère. Je n'ai pas encore importé toutes les photos de cette journée, car elles sont sur un autre appareil photo. Je les mettrai sur mon site d'ici quelques jours.

Ici, la température est toujours aussi incertaine. Pourtant, ce ne sont pas les idées de petits voyages qui manquent. Dès qu'il fera beau, ce sera soit Annecy, Gruyère, le Valais, ou encore peut-être une fois de plus Chamonix. Et la semaine prochaine, Munich, Salzbourg et le château de Neuschwanstein.